Claire Valette, esthéticienne

Claire est esthéticienne et c’est son activité qui est à l’origine de notre rencontre. C’était il y a plus de trois ans. Une évidence qui allait donner naissance à une amitié authentique et essentielle. La sensation rassurante et exaltante d’être sur la même longueur d’ondes, de parler le même langage. Une connexion qui enrichit mon existence et me fait ressentir un sentiment profond de gratitude et de reconnaissance. Sa bonne humeur communicative, ses paroles apaisantes, son regard sincère, sa présence réconfortante , sa sagesse et sa vision de l’humanité font de Claire une personne inspirante. Elle incarne pour moi la tempérance. Et la bienveillance est le fil conducteur qui guide sa vie. Cliquez ici pour découvrir les astuces esthéticienne de Claire.

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Esthéticienne, une vocation

Il est des vocations qui prennent racine plus tôt qu’on le croît et qui vous rattrapent quoique vous fassiez, mais pour votre plus grande joie ! Ma profession est de celles-là. Être esthéticienne c’est avant tout choisir de prendre soin des autres, de leur beauté, de leur apparence, de leur bien-être. C’est les rendre beaux, épanouis, confiants, bien dans leur corps et dans leur tête. Quelle satisfaction que de sentir que votre travail rend les gens heureux!

Enfin ça c’est la partie émergée de l’iceberg… Avant d’en arriver là, il y a tout un travail sur soi qu’on n’imagine pas de prime abord : accepter le contact, le toucher des peaux et des corps qui ont tous leur histoire, leurs cicatrices, leurs limites avec des tâches qui peuvent paraître rebutantes : les poils, les points noirs, l’acné, les pieds… C’est savoir faire preuve de patience et d’abnégation devant les horaires, les caractères difficiles, les petites manies de chacun. Avoir le sens de la psychologie et de l’adaptation devant des personnes de tous les âges, de toutes les conditions sociales et culturelles. Être esthéticienne, c’est avoir le sourire et de la bonne humeur en toutes circonstances, trouver les mots réconfortants face à la maladie – la leur ou celle d’un de leur proches, à la mort, au deuil… Être une accompagnante de toutes les étapes de la vie, et à chaque fois, par toutes ces tâches qui peuvent paraître futiles, aider les femmes à traverser, à se relever et à reprendre confiance en elles, en leurs forces. Partager les larmes et les rires, les épreuves et les victoires.

A la toute petite Claire
à qui on demandait ce qu'elle voulait faire plus tard,
elle répondait « vendeuse de parfums ».

La richesse des rencontres

Quand je me revois, jeune esthéticienne de 23 ans j’étais loin de m’imaginer tout cela, toutes ces
situations et ces personnes que j’allais pouvoir rencontrer au fil des années, à qui j’allais procurer du bien-être, certes, mais qui allaient m’offrir tellement plus en retour. Le kaléidoscope des portraits et des prénoms pourrait être l’occasion d’un livre tellement il y a à raconter ! Tant de richesses dans tous ces partages et toutes ces rencontres : voilà la quintessence de ce métier passion, celle qui vous préserve de la lassitude, de la routine évidemment, mais surtout celle qui vous nourrit de l’essentiel, vous façonne lentement, imperceptiblement, vous ouvre à la véritable conscience de l’Autre, à la reliance que vous avez avec lui et à chaque autre être vivant de cette Terre.

La manière dont j’ai choisi mon métier reste encore pour moi aujourd’hui un grand mystère… Je le
disais au début des ces quelques lignes, quelquefois l’histoire est écrite et vous rattrape quoique
vous fassiez… Je n’en n’ai plus le souvenir, mais ma mère me racontait : à la toute petite Claire à
qui on demandait ce qu’elle voulait faire plus tard, elle répondait « vendeuse de parfums » . Quand on a à peine trois ans, on n’a pas franchement conscience de ce que ça peut représenter. On répond ça comme on dirait autre chose et pourtant tout est déjà là… En germe…

Un chemin passionnant

Bref je rentre à l’école, les années passent et comme je travaille plutôt bien, je passe mon bac
littéraire et je pars en faculté de Lettres. Mis à part mon goût commun chez toutes les filles de cet
âge pour la parfumerie, les produits de beauté, le chemin qui s’ouvre devant moi à ce moment là ne s’oriente pas franchement vers les métiers de l’esthétique. Pourtant je suis déjà une adepte de
l’aromathérapie, de la phyto, des techniques holistiques à ce moment là…

Au bout d’un an d’études, je m’ennuie sérieusement. Quelques cours me passionnent, et j’aime
toujours autant lire mais il me manque quelque chose. Je ne m’imagine plus passer ma vie dans les bouquins, j’aspire à voir du monde et à faire quelque chose avec mes mains. Une de mes copines de fac m’annonce qu’elle part en études d’esthétique. Si l’annonce me surprend, elle m’interroge aussi et finit par m’enthousiasmer. Tout ce que je cherche est là : la dimension manuelle qui me manque, le soin des autres et franchement quelle fille de 20 ans n’apprécierait pas de passer ses journées à apprendre des techniques dédiées à la beauté ? L’annonce aux parents se passe plutôt bien. Malgré leur étonnement initial, ils sentent ma motivation et ma détermination. Ils me laissent changer d’orientation, se porte garants pour le prêt étudiant que je souscris et je m’inscris à l’Ecole Européenne d’Esthétique d’Arras où je passe mon CAP en un an puis mon BTS.

L'esthétique à domicile signera le nouveau
"sur-mesure" et le vrai luxe d'un retour aux valeurs fondamentales d'authenticité, d'empathie et de partage.

De la cabine à l’esthétique à domicile

Je trouve mon premier contrat en tant qu’esthéticienne à la fin de mes études et, en Juillet 2000, je débute ainsi ma vie professionnelle. Après plus de dix ans de cabine au sein d’une parfumerie, et une vie personnelle bien remplie (mariage et deux bébés), je me dis qu’il est temps pour moi de prendre mon envol et de créer mon emploi. Je choisis délibérément en 2011, au début de la crise et alors que tous les voyants sont au rouge pour les entreprises, de m’installer en tant qu’esthéticienne à domicile. La parfumerie fût une très belle expérience, mais je commence à tourner en rond dans ma cabine, j’aspire à plus d’espace, de liberté dans le choix de mes techniques et j’ai envie de privilégier l’aspect humain de mon métier, déjà intimement convaincue que l’esthétique à domicile signera le nouveau « sur-mesure » et le vrai luxe d’un retour aux valeurs fondamentales d’authenticité, d’empathie et de partage. La suite me donnera raison puisque qu’aujourd’hui j’entame la dixième année d’activité avec toujours autant de plaisir.

Des journées bien remplies

Aller à la rencontre de mes clientes avec ma vanity et tout mon barda c’est une tout autre conception du métier encore ! Être itinérante implique une sacrée organisation des journées… Souvent quand elles me voient arriver chargée de tous mes bagages, elles sont effarées. « Il vous faut tout ça ?? ».
Alors je réponds en plaisantant qu’en fait je viens en vacances pour quinze jours… Bien sûr il faut une très bonne condition physique pour tenir le rythme ! Mais en contre-partie je reçois tellement d’amitié dans ces maisons où la porte m’est ouverte… Je repars souvent encore plus chargée qu’à mon arrivée : un dessin d’enfant, des légumes du jardin, des œufs, une recette ou un livre mais surtout la tête et le cœur remplis de jolis moments en leur compagnie.

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1 commentaire sur “Claire Valette, esthéticienne

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