Et si s'entourer de personnes inspirantes était une clé à l'épanouissement personnel ?

Claire est esthéticienne, c’est une activité que nous avons en commun puisque l’esthétique est mon tout premier métier. Notre rencontre a eu lieu en 2017, une sorte d’évidence qui allait donner naissance à une amitié authentique et essentielle. 

Un profond respect mutuel de nos différences. Une connexion simple et fluide qui enrichit mon existence et me fait ressentir un sentiment profond de gratitude et de reconnaissance. Sa bonne humeur communicative, ses paroles apaisantes, son regard sincère, la qualité de son écoute, sa présence réconfortante, sa bienveillance, sa sagesse et sa vision de l’humanité font de Claire une personne inspirante. 

Le Feng shui et les ami(e)s

En Feng shui, une zone de l’habitat est connectée à une sphère de vie que l’on appelle « Le soutien ». « Le soutien » symbolise les amis sur qui l’on peut compter, les personnes qui nous soutiennent et celles qui nous inspirent. Cette sphère, quand elle est bien nourrie, procure une sensation de paix intérieure, de force et d’abondance. C’est une des clés de notre épanouissement qui mérite qu’on lui porte toute notre attention.

Il est dit que nous sommes la somme des cinq personnes de notre entourage que nous fréquentons le plus. Quelles sont les personnes dont vous êtes le plus proche ? Quelles qualités appréciez-vous chez elles ? En quoi vous inspirent-elles ? Comment contribuent-elles à votre évolution et à votre épanouissement ?

Auto-portrait

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Il est des vocations qui prennent racine plus tôt qu’on le croît et qui vous rattrapent quoique vous fassiez, mais pour votre plus grande joie ! Ma profession est de celles-là. Être esthéticienne c’est avant tout choisir de prendre soin des autres, de leur beauté, de leur apparence, de leur bien-être. C’est les rendre beaux, épanouis, confiants, bien dans leur corps et dans leur tête. Quelle satisfaction que de sentir que votre travail rend les gens heureux!

Être esthéticienne, une vocation

Enfin ça c’est la partie émergée de l’iceberg… Avant d’en arriver là, il y a tout un travail sur soi qu’on n’imagine pas de prime abord : accepter le contact, le toucher des peaux et des corps qui ont tous leur histoire, leurs cicatrices, leurs limites avec des tâches qui peuvent paraître rebutantes : les poils, les points noirs, l’acné, les pieds… C’est savoir faire preuve de patience et d’abnégation devant les horaires, les caractères difficiles, les petites manies de chacun. Avoir le sens de la psychologie et de l’adaptation devant des personnes de tous les âges, de toutes les conditions sociales et culturelles. 

Être esthéticienne, c’est avoir le sourire et de la bonne humeur en toutes circonstances, trouver les mots réconfortants face à la maladie – la leur ou celle d’un de leur proches, à la mort, au deuil… Être une accompagnante de toutes les étapes de la vie, et à chaque fois, par toutes ces tâches qui peuvent paraître futiles, aider les femmes à traverser, à se relever et à reprendre confiance en elles, en leurs forces. Partager les larmes et les rires, les épreuves et les victoires.

Une histoire de rencontres et de reliance

Quand je me revois, jeune esthéticienne de 23 ans j’étais loin de m’imaginer tout cela, toutes ces situations et ces personnes que j’allais pouvoir rencontrer au fil des années, à qui j’allais procurer du bien-être, certes, mais qui allaient m’offrir tellement plus en retour. Le kaléidoscope des portraits et des prénoms pourrait être l’occasion d’un livre tellement il y a à raconter ! 

Tant de richesses dans tous ces partages et toutes ces rencontres : voilà la quintessence de ce métier passion, celle qui vous préserve de la lassitude, de la routine évidemment, mais surtout celle qui vous nourrit de l’essentiel, vous façonne lentement, imperceptiblement, vous ouvre à la véritable conscience de l’Autre, à la reliance que vous avez avec lui et à chaque autre être vivant de cette Terre.

A la toute petite Claire
à qui on demandait ce qu'elle voulait faire plus tard,
elle répondait « vendeuse de parfums ».

La manière dont j’ai choisi mon métier reste encore pour moi aujourd’hui un grand mystère… Je le disais au début des ces quelques lignes, quelquefois l’histoire est écrite et vous rattrape quoique vous fassiez… Je n’en n’ai plus le souvenir, mais ma mère me racontait : à la toute petite Claire à qui on demandait ce qu’elle voulait faire plus tard, elle répondait « vendeuse de parfums » . Quand on a à peine trois ans, on n’a pas franchement conscience de ce que ça peut représenter. On répond ça comme on dirait autre chose et pourtant tout est déjà là… En germe…

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Un chemin passionnant nourrit par une motivation et une détermination sans faille

Bref je rentre à l’école, les années passent et comme je travaille plutôt bien, je passe mon bac littéraire et je pars en faculté de Lettres. Mis à part mon goût commun chez toutes les filles de cet âge pour la parfumerie, les produits de beauté, le chemin qui s’ouvre devant moi à ce moment là ne s’oriente pas franchement vers les métiers de l’esthétique. Pourtant je suis déjà une adepte de l’aromathérapie, de la phyto, des techniques holistiques à ce moment là…

Au bout d’un an d’études, je m’ennuie sérieusement. Quelques cours me passionnent, et j’aime
toujours autant lire mais il me manque quelque chose. Je ne m’imagine plus passer ma vie dans les bouquins, j’aspire à voir du monde et à faire quelque chose avec mes mains. Une de mes copines de fac m’annonce qu’elle part en études d’esthétique. Si l’annonce me surprend, elle m’interroge aussi et finit par m’enthousiasmer. Tout ce que je cherche est là : la dimension manuelle qui me manque, le soin des autres et franchement quelle fille de 20 ans n’apprécierait pas de passer ses journées à apprendre des techniques dédiées à la beauté ? L’annonce aux parents se passe plutôt bien. Malgré leur étonnement initial, ils sentent ma motivation et ma détermination. Ils me laissent changer d’orientation, se porte garants pour le prêt étudiant que je souscris et je m’inscris à l’Ecole Européenne d’Esthétique d’Arras où je passe mon CAP en un an puis mon BTS.

L'esthétique à domicile signera le nouveau
"sur-mesure" et le vrai luxe d'un retour aux valeurs fondamentales d'authenticité, d'empathie et de partage.

Je trouve mon premier contrat en tant qu’esthéticienne à la fin de mes études et, en Juillet 2000, je débute ainsi ma vie professionnelle. Après plus de dix ans de cabine au sein d’une parfumerie, et une vie personnelle bien remplie (mariage et deux bébés), je me dis qu’il est temps pour moi de prendre mon envol et de créer mon emploi. Je choisis délibérément en 2011, au début de la crise et alors que tous les voyants sont au rouge pour les entreprises, de m’installer en tant qu’esthéticienne à domicile. La parfumerie fût une très belle expérience, mais je commence à tourner en rond dans ma cabine, j’aspire à plus d’espace, de liberté dans le choix de mes techniques et j’ai envie de privilégier l’aspect humain de mon métier, déjà intimement convaincue que l’esthétique à domicile signera le nouveau « sur-mesure » et le vrai luxe d’un retour aux valeurs fondamentales d’authenticité, d’empathie et de partage. La suite me donnera raison puisque qu’aujourd’hui j’entame la dixième année d’activité avec toujours autant de plaisir.

Esthéticienne nomade, zen et organisée

Aller à la rencontre de mes clientes avec ma vanity et tout mon barda c’est une tout autre conception du métier encore ! Être itinérante implique une sacrée organisation des journées… Souvent quand elles me voient arriver chargée de tous mes bagages, elles sont effarées. « Il vous faut tout ça ?? ».

Alors je réponds en plaisantant qu’en fait je viens en vacances pour quinze jours… Bien sûr il faut une très bonne condition physique pour tenir le rythme ! Mais en contre-partie je reçois tellement d’amitié dans ces maisons où la porte m’est ouverte… Je repars souvent encore plus chargée qu’à mon arrivée : un dessin d’enfant, des légumes du jardin, des œufs, une recette ou un livre mais surtout la tête et le cœur remplis de jolis moments en leur compagnie.

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Les quatre astuces beauté de Claire

1. SOS bouton

Avec le stress, la fatigue, une mauvaise alimentation ou les hormones, ce matin vous voilà affublée d’un joli bouton enflé et qui promet de mettre des jours et des jours à se résorber s’il vous prenait l’envie de le triturer. La solution radicale pour le faire passer en 48h, c’est l’huile essentielle de lavande (Lavendula Angustifolia). L’huile essentielle de lavande est une huile essentielle, très polyvalente. Sur les boutons elle fait merveille pour calmer l’inflammation, chasser les bactéries et aider à la cicatrisation. Concrètement on imbibe l’embout d’un coton tige avec une goutte d’huile essentielle de lavande et on tamponne délicatement le bouton trois fois par jour.

2. Démaquillage efficace, économique et écologique : le gant de toilette ou la lingette réutilisable en tissu

Oubliez les cotons et les éponges, oubliez les lingettes…POURQUOI?

  • Parce que la cellulose est très irritante pour la peau en plus de son coût élevé (en moyenne 4
    disques de coton par démaquillage)
  • N’oubliez pas que TOUS les tensio-actifs contenus dans les laits, les eaux de démaquillage
    DEVRAIENT TOUJOURS ÊTRE RINCES à l’eau en raison de leur action déssèchante et irritante.
  • Parce que ce qui n’est pas rincé reste sur la peau. Vous viendrait-il à l’idée de laver une assiette en passant juste une éponge et un peu de produit vaisselle sans rincer ensuite??
  • Parce que les disques en éponges toujours humides sont source de microbes.

LE BON GESTE : votre lait démaquillant dans le creux de votre main et vous émulsionnez sur l’ensemble du visage. Ensuite vous « ramassez » le lait à l’aide d’un gant humidifié. Vous recommencez une seconde émulsion si nécessaire. Et le gant? Hop: dans la machine à laver, évidemment : à chaque démaquillage un gant propre.
Moins de temps, moins cher et plus efficace!

3. Un belle peau et un joli teint commencent par des pinceaux de maquillage propres!

Nos ustensiles de make-up véhiculent nombre de bactéries qui peuvent provoquer des boutons sur la peau et aussi des infections au niveau des yeux puisque les pinceaux circulent d’un oeil à l’autre: terrain propice pour les conjonctivites!
Idéalement il faudrait tous les nettoyer après chaque utilisation mais dans la « vraie vie » il en va souvent bien autrement. Alors impérativement, nettoyez vos outils de teint tous les jours mais la houppette à poudre tous les 3 jours et les autres pinceaux une fois par semaine.
Les estompes en mousse, les éponges se lavent avec un pain de savon doux et les pinceaux au shampooing doux. Laissez sécher à plat sur un mouchoir en papier après les avoir bien essorés et aussi tôt secs, rangez-les bien à l’abri de l’air et de la poussière dans votre trousse à maquillage.

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4. Pensez à effectuer régulièrement un tri dans vos produits de maquillage

-Les fonds de teint ont une durée de vie d’un an environ,
-Les rouges à lèvres doivent être jetés lorsqu’ils présentent une modification d’odeur.
-Les poudres et les fards secs peuvent être gardés plus longtemps car ils ne contiennent pas de corps gras.
-La priorité des priorités reste les mascaras: ils contiennent trés peu de conservateurs car ils doivent être d’une innocuité ophtalmique totale. Du fait de la présence d’eau dans les formulations, les bactéries et les germes s’y développent trés facilement. Les mascaras passent d’un oeil à l’autre alors attention aux conjonctivites!! Idéalement ils doivent être changés tous les mois… (Surtout pour les porteurs de lentilles de contact) et au minimum tous les trimestres.

Claire Valette, fondatrice de ParentHèse

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